10. Eternel « Ölene Kadar »

10. Eternel « Ölene Kadar »

Yilmaz et Fahri sont en route pour la gare. Fahri demande ce qu’il doit faire de la voiture et Yilmaz lui dit d’abord de l’abandonner quelque part, puis de la laisse devant le bar et de demander au garçon de jeter un œil dessus jusqu’à son retour, si jamais il revient… Il demande à Fahri d’en faire autant et celui-ci le lui promet. Le téléphone de Fahri sonne, c’est Ender. Il veut parler à Yilmaz. « Yilmaz, ne laisse pas Fahri entendre ce que j’ai à te dire. C’est Fahri qui a écrit cette lettre » dit-il. Yilmaz scrute le regard du conducteur tout en disant qu’il n’y croit pas. Mais Ender lui confirme qu’il a toutes les preuves de ce qu’il dit. Ridvan lui a montré les vidéos de surveillance. Il veut qu’Yilmaz se charge de liquider Fahri avant son départ pour l’étranger. Lorsque Yilmaz raccroche, Fahri remarque le trouble de son compagnon. Il veut savoir « ce que cet abruti » lui a encore dit. Apparemment, le train d’Yilmaz aura du retard et Ender veut qu’ils retournent pour leur parler. Yilmaz demande à Fahri de prendre la première à droite.

On sonne chez les Soysür et Ayse va ouvrir. C’est Selvi, elle cherche Dağhan. Elle a de très bonnes nouvelles pour lui et sa famille. Elle revient tout juste de l’audience au tribunal pour les dommages et intérêts et elle apporte le verdict. Le sourire aux lèvres, elle annonce qu’ils ont gagné. Toutes leurs revendications ont été accordées, et le juge a autorisé un paiement de 300.000 livres.

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Yilmaz et Fahri sont arrivés sur un chemin désert en pleine forêt. Ils sortent tous les deux de voiture. Yilmaz a l’air préoccupé et Fahri le suit en demandant où ils sont. Il appelle M. Ender, mais personne ne vient. Subitement, il se retourne pour se retrouver avec le pistolet d’Yilmaz pointé sur lui. « Mais qu’est-ce que tu fais avec ce revolver ? » dit-il. « Comment est-ce que tu as pu me trahir ? Qu’est-ce que je t’ai fait ? Dis-le-moi. Comment est-ce que tu as pu parler de moi à Dağhan ? » rétorque Yilmaz. Il lui explique qu’il est au courant du mot qu’il a laissé à Dağhan. Pourquoi a-t-il fait ça ? Fahri ne nie pas, mais il souligne que son ami l’a trahi en premier. Il est devenu le bras droit d’Ender et lui a volé sa place. Il s’est occupé des affaires d’Ender pendant que lui n’était plus que le simple chauffeur de sa femme. Il dit qu’il a fait une simple erreur, et Yilmaz l’a balancé à Ender sans pitié.

Yilmaz se justifie : « C’était la seule façon de faire tomber Dağhan. Il a failli me tuer à cause de ce que tu as fait, il m’a fait venir pour m’éliminer et tu es jaloux parce que je suis le bras droit d’Ender. Tu voulais me tirer dans le dos Fahri, et maintenant tu vas payer pour ça. »
Fahri, très inquiet pour sa vie, tente de s’excuser pour ses actions : « Ecoute, je suis désolé, je le regrette et si ce n’était pas le cas je ne t’aurai pas sauvé de Dağhan. »
Yilmaz ne croit en rien à ses excuses et dit : « Ferme-la. Tu ne regrettes rien du tout, tu voulais te débarrasser d’un rival et c’est tout. Dis-le-moi. Tu m’obliges à faire quelque chose d’horrible et ça je ne te le pardonnerai pas. »
A ces mots Fahri tente une dernière chance : « Mon vieux, pose ton arme. Je te le jure, je vais partir d’ici et je ne reviendrai jamais. Je te le promets. Je ferai tout ce que tu veux pour que tu me pardonnes.
« Tout ce que je veux ? » répète Yilmaz.

Chez les Soysür, Dağhan se lamente pour les misérables 300.000 livres qu’il vient de recevoir en compensation des onze années passées en prison. Selvi lui fait savoir que c’est tout ce qu’elle a pu négocier et obtenir. Il la remercie tout de même pour son bon travail, car ce n’est pas sa faute. Elle ajoute qu’ils devraient recevoir l’argent assez vite, peut-être en moins d’un mois. Sabiha dit que c’est la première fois qu’ils ont un peu de chance, mais son mari ne voit pas ça de la même façon. « Ils auraient pu nous payer une fortune, mais ça ne corrigera pas l’erreur commise. » Enfin, il pense qu’avec le montant reçu Dağhan pourra rebondir et commencer une nouvelle vie. Mais celui-ci n’en veut pas. Il veut que ce soit sa famille qui en profite. C’est sa compensation pour toute la douleur qu’il leur a causée. Ayse pourra reprendre et finir ses études à l’université, et son père pourra monter son affaire en rachetant le café-librairie qu’il possédait autrefois et qui est aujourd’hui en vente. Ce local, c’est celui-là même où Beril lui a donné rendez-vous il y a quelques jours. La famille se remémore les joyeux moments passés au sein de cette petite librairie comme la célébration des anniversaires d’Ayse, Halil qui était si occupé avec ses livres, ou encore Sabiha qui faisait des sandwiches, des gâteaux, du thé et du café pour les clients. Dağhan y travaillait les week-ends. C’était le bon vieux temps et Dağhan aimerait revivre ces moments-là. Ils décident de négocier un prix et de reprendre l’établissement, mais Halil veut que ce soit son fils qui le gère. Sabiha insiste, soulignant qu’ils doivent tous rester ensemble après tant de séparation, et Dağhan finit par accepter. Tout le monde encore une fois remercie chaudement Selvi pour ce qu’elle a pu faire pour eux.

Yilmaz et Fahri arrivent devant le commissariat de police et ce dernier descend pour venir y faire une confession. Par l’intermédiaire d’un policier qu’il rencontre dans le couloir, il avoue au procureur et à Ridvan–qui se trouve là par hasard—que c’est lui qui a tué Sezai Karali.

Le téléphone sonne chez les Yoranel. Ender décroche. C’est Ridvan qui, sans aucun doute, vient lui annoncer que Fahri s’est rendu à la police.

Dağhan raccompagne Selvi chez elle. « Voilà, c’est fini. Maintenant que l’affaire des dommages et intérêts est classée, il n’y a plus aucune raison pour moi de vous déranger. N’est-ce pas ce que vous vouliez ? » dit-elle. « Non, ce n’est pas ce que je voulais » lui répond Dağhan tout en se rapprochant lentement d’elle comme pour l’embrasser. Au même instant, sa mère l’appelle. Pour célébrer la réussite de Selvi, elle souhaiterait qu’ils aillent tous ensemble fêter cela au restaurant demain soir. Dağhan dit que Selvi n’est plus dans leur vie mais Sabiha insiste pour parler avec Selvi.

Dans l’appartement, mère et fille discutent la tenue qu’elles choisiront pour l’heureux événement le jour suivant.

Dağhan arrive, tout guilleret, chez Selvi. Tante Zakire ouvre la porte. Il veut savoir si Selvi est prête, mais Tante Zakire prétend qu’elle n’est pas au courant et qu’il serait plus correct de tout d’abord lui demander la permission. Il reconnaît sa hâte et son erreur et s’en excuse.  Soudain, du haut de l’escalier apparaît une Selvi ravissante vêtue d’une robe moulante grenat en dentelle qui lui sied à ravir et qui laisse Dağhan tout ébahi tant il la trouve jolie. « Ramenez-la ici avant minuit » lance Tante Zakire en aparté, « ou elle va se transformer en citrouille. » Dağhan sourit. Selvi met son manteau et embrasse sa tante, puis les jeunes gens s’en vont.

Chez les parents de Dağhan, personne n’est prêt, sauf Ayse. Elle s’inquiète qu’ils vont être en retard. Sa mère, l’air taquin annonce que ça ne prend pas beaucoup de temps de faire une omelette, surtout que son père en meurt d’envie. Ayse comprend alors qu’il n’y aura pas de sortie. Sabiha est désolée de l’avoir trompée ainsi, mais elle souhaitait que Dağhan et Selvi aillent dîner seuls en tête à tête. En effet, Ayse a demandé à son frère s’il était toujours amoureux de Beril. Depuis ce jour, sa mère s’inquiète. Elle sait que Dağhan ne doit pas oublier Beril mais elle préfère Selvi. « Ils auront de si beaux enfants ensemble un jour » dit-elle en retournant à sa cuisine.

Au restaurant, Dağhan aide Selvi à retirer son manteau. Ils s’assoient en se demandant où peuvent bien être les autres. Dağhan reçoit un message de sa sœur l’informant qu’il ne doit plus les attendre car leur mère a une migraine et ils ne peuvent pas venir. Dağhan montre le message à Selvi, mais il n’est pas dupe. Il dit à Selvi de ne pas s’inquiéter, car il connaît très bien les manœuvres de sa mère. Pour le taquiner Selvi lui dit : « Vous êtes un si mauvais fils ? » Il la prend au mot et reconnaît que c’est tout à fait vrai car il leur a fait perdre onze années de leurs vies. Ils ont vieilli en se rendant à la prison. Son père, du grand homme qu’il était, est à présent anéanti, sa mère n’a plus cette lueur dans les yeux, et il a brisé les rêves de sa sœur. Oui, il pense qu’il n’y a pas pire que lui dans ce monde. Selvi précise que ce n’est pas ce qu’elle voulait dire, mais plutôt que sa mère est malade et qu’il semble s’en moquer. Elle voulait juste le taquiner. Il lui avoue que cette migraine n’est qu’un leurre et qu’elle voulait simplement qu’ils soient ensemble.

Selvi, qui tient toujours le téléphone de Dağhan, commence à appuyer sur les touches. Dağhan le lui enlève brusquement des mains car il pense qu’elle est en train de fureter dans l’appareil. Elle lui dit qu’il donne l’impression d’avoir quelque chose à cacher. Il lui répond qu’il a le droit d’avoir une vie privée. Après quelques instants, il lui avoue d’un air enjoué que l’homme qui l’épousera aura du souci à se faire car elle fouillera sans arrêt dans ses affaires. Elle n’apprécie pas sur le coup, mais finit par reconnaître que si elle en avait eu l’occasion, elle aurait bien regardé d’un peu plus près, histoire de s’assurer qu’il n’allait pas encore une fois encourir de danger comme celui de poursuivre Yilmaz.

Le repas se déroule agréablement. Dağhan lui fait savoir qu’à partir de maintenant, il veut aller là où elle ira. Elle n’est pas d’accord et ne croit pas qu’elle doive lui faire un rapport de toutes ses allées et venues juste parce qu’ils dînent ensemble. Il essaie de lui faire comprendre qu’elle pourrait être en danger. En effet, il a trouvé un papier chez Yilmaz avec son nom et son adresse. Elle lui reproche d’être allé chez ce type. Ils finissent par se dire mutuellement qu’ils veulent se protéger l’un et l’autre. « Mais qui va nous protéger l’un de l’autre ? » prononce-t-elle entre les dents.

Dağhan ramène « Cendrillon » comme promis à Tante Zakire avant le son de minuit. Il descend de voiture pour raccompagner Selvi à sa porte. Elle le remercie pour avoir passé une bonne soirée, lui souhaite bonne nuit et s’apprête à entrer. Il l’interpelle « Selvi ». Elle se retourne et il s’approche d’elle. Il pose délicatement sa main sur son épaule et lui enlève doucement son écharpe. Elle n’a pas bronché. Il lui dit : « Bonne nuit à vous » puis retourne à la voiture. Elle sourit puis introduit la clé dans la serrure. Elle se retourne une dernière fois, et il fait de même.

Dans la maison il fait sombre. Elle retire son manteau dans l’entrée éclairée, puis allume la lumière du salon. Elle sursaute, Ender est là à l’attendre. « Bonsoir » dit-il.

Dehors, Dağhan repense à cette agréable soirée tout en humant le doux parfum de Selvi sur l’écharpe rose.

A l’intérieur, Selvi s’enquiert de la personne : « Qui êtes-vous ? ». « N’ayez pas peur Vildan » répond Ender. Il veut juste parler, mais elle ne comprend pas ce qu’il veut dire. Il se moque en lui demandant si elle ne comprend pas le prénom Vildan, si c’est ça qui l’aurait refroidi. Elle n’a pas peur de lui et voudrait savoir ce qu’il fait dans sa maison, et où est sa tante. Elle va bien, lui dit-il, mais il y a quelqu’un qui pourrait ne pas partager ce point de vue. Par exemple, son frère qui a commis un meurtre, selon lui. Qu’elle ne fasse pas semblant de ne pas savoir ! Peu importe, il espère qu’elle ne va pas abandonner son frère à mi-chemin. Il a commis un crime pour elle. Elle veut savoir ce qu’il veut. « C’est simple. J’ai besoin que vous choisissiez. C’est vous qui avez tout commencé, et c’est vous qui allez tout finir. »

Dehors, Dağhan est toujours là. Il revient vers la maison, mais hésite sur le pas de la porte.

Dans le salon, Ender jette son venin : « Soit votre frère va finir ses jours en prison, soit c’est Dağhan qui retourne d’où il vient. » Selvi se sent prise au piège.

Dağhan hésite toujours à sonner.

C’est à Selvi de décider, « son frère ou Dağhan ». Mais pas si vite, elle ne va rien choisir du tout. Elle a compris qu’Ender a volé onze années de la vie de son client—et tout cela pour la fille dont il était amoureux—et qu’il a commis un meurtre pour avoir Beril. Ender s’approche d’elle et lui demande si Dağhan est au courant de sa réelle identité, à savoir que c’est elle le faux témoin qu’il recherche. Il se demande ce que Dağhan va dire lorsqu’il va apprendre que l’avocate avec qui il vient juste de partager un dîner romantique est responsable des onze années qu’il a perdu dans sa vie.

Dağhan décide de ne pas sonner et il repart à sa voiture, inconscient du danger réel qui menace Selvi à l’intérieur.

Selvi exige de voir Yilmaz tout de suite.

Dağhan est rentré chez lui. Il continue à tenir la belle écharpe entre les mains.

Un van noir démarre devant chez Selvi. Osman, qui montait la garde dans une voiture pas loin, voit passer la voiture et aperçoit à l’intérieur une Selvi, les yeux bandés. Il veut la suivre, mais sa voiture ne veut pas démarrer. Il appelle Dağhan en catastrophe. « Mon frère, ils viennent juste d’enlever l’avocate ».

Dans le van noir, Ender s’assure bien que Selvi ne voit rien.

Mehmet réprimande Osman pour s’être endormi au lieu de surveiller la maison de Selvi. Quand Dağhan arrive, Osman l’informe que Selvi avait les yeux bandés. Il lui dit aussi que sa tante est sortie peu de temps après qu’ils soient partis au restaurant pour aller rendre visite à sa sœur. Dağhan a des doutes sur une personne en particulier et il court vite à sa voiture. Mehmet lui demande de ne pas trop se précipiter sans savoir. Encore une fois, Dağhan entre en action avant même de s’expliquer. Enfin, il dit à son ami qu’il soupçonne Yilmaz.

Dans le sous-sol, on enlève le bandeau des yeux de Selvi. Elle aperçoit son frère gisant au sol. Il est dans un piteux état et peut à peine se relever. Il appelle sa sœur par son vrai nom, Vildan, devant tout le monde. Elle n’a pas l’air contente et lui lance une grande gifle à la figure. « Qu’est-ce que tu as fait ? Qu’est-ce que tu as fait ? » demande-t-elle. « Tout ce que j’ai fait, c’était pour te sauver la vie » lui répond-il.

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Retour en arrière dans l’orphelinat ou Vildan/Selvi a passé une partie de son enfance. Elle est dans sa chambre, solitaire, à regarder par la fenêtre les enfants jouer dehors. Soudain, deux petites filles arrivent. Elles commencent à se moquer d’elle, lui disant que « la belle princesse est de retour dans son château et elle ne veut jouer avec personne. » Elles lui reprochent de se croire supérieure à elles autres de l’orphelinat. Elles voudraient bien savoir pourquoi elle ne les aime pas et ne veut pas se mélanger à elles. Elles la traitent d’idiote car elle n’a personne dans la vie. A ces mots, Vildan/Selvi laisse échapper tristement qu’elle a quelqu’un mais qu’elle ne peut pas en parler. Ses compagnes pensent qu’elle s’imagine avoir un père et une mère imaginaire et donc, elles proposent de faire une veillée et prier pour elle, et enterrer ses parents. Vildan/Selvi n’apprécie pas ces remarques et une bagarre entre les trois s’ensuit.

Un peu plus tard, Vildan/Selvi pleure à chaudes larmes en solitaire dans son lit. Les deux petites filles sont revenues avec un cadeau pour s’excuser de leur conduite déplorable. « C’est du pois-chiche » dit Vildan/Selvi « j’adore ça. C’est mon frère… euh, mon frère imaginaire… »

Dans le sous-sol, Selvi voudrait savoir si Yilmaz « leur a demandé de s’excuser ». Yilmaz répond : « C’était important. Tu me demandes ce que j’ai fait. Je te le dis, ma sœur, j’ai passé ma vie à veiller sur toi. »

A l’école de l’orphelinat, Vildan/Selvi se tient debout au tableau devant ses camarades de classe, en attendant son tour pour parler du climat de la région dans la Mer Noire. Elle se sent observée par les élèves qui semblent se moquer des chaussures usées qu’elle porte aux pieds. Elle revient dans sa chambre toute maussade lorsqu’elle découvre un énorme colis qui l’attend sur son lit avec un joli ruban. Elle se précipite pour l’ouvrir. Oh, quelle surprise ! de jolies sandales rouges toutes neuves. Vite, elle les chausse aux pieds. Toute sa tristesse a disparu.

« C’était bien toi ? » dit Selvi. « J’ai… j’ai essayé de te trouver un cœur… j’ai essayé de te trouver un cœur pour que tu vives » lui répond son frère. Nous revoyons la scène du meurtre. Quatre coups de feu tirés sans émotion par un homme cagoulé sur Sezai Karali, sous les yeux effarés de la petite Vildan qui essaie désespérément de se mettre à l’abri.

« Alors, c’est vrai que tu avoues enfin avoir tué Sezai Karali ? » interroge Selvi en pleurs dans le sous-sol. Yilmaz hésite à répondre alors qu’Ender s’approche un peu plus d’eux pour voir ce qu’il va dire. « Si c’est le cas, j’estime ne pas avoir de choix à faire » continue Selvi. « Vous avez tout vu de vos yeux, vous n’avez pas d’autre choix » renchérit Ender à la jeune femme. « Vous choisirez forcément votre frère. Il a tout sacrifié pour vous. C’est ce qu’exige les liens fraternels. Après tout, il est tout ce qu’il vous reste. Depuis la mort de vos parents, il a tout fait pour vous. C’est ce que vous devez faire. Vous voyez, votre frère reste votre frère, malgré ce qu’il a pu faire, et donc, il est presqu’inutile pour vous de choisir. Les liens fraternels sont plus forts que tout. Dağhan retourne en prison et votre frère a la vie sauve. C’est simple ! »

Remerciements: Faryal

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