6. Eternel – « Ölene Kadar »

6. Eternel – « Ölene Kadar »

Dağhan arrive au poste de police. Il entre brusquement dans le bureau du commissaire, Ridvan Ertuğrul, sans frapper. Il a des questions à lui poser. Le commissaire, agacé, demande à Mahmut, son aide, de le faire sortir immédiatement. Mais Dağhan résiste car il est venu pour lui annoncer une nouvelle qui va tout simplement lui couper le souffle. Malgré les efforts de Ridvan Ertuğrul pour faire disparaître des documents concernant le crime de Sezai Karali, Dağhan a quand même pu découvrir qui était le témoin.

Stupéfait, le commissaire renvoie Mahmut et lui dit de fermer la porte. Dağhan s’assoit et lui révèle le nom du témoin : Vildan Saner, une fillette qui est morte l’année du meurtre et dont le grand frère, Yilmaz Saner, est propriétaire d’un café à Istanbul. Le commissaire ne nie pas complètement ce qu’il vient de lui dire. Dağhan lui demande si c’est bien lui qui a demandé à Vildan de faire un faux témoignage ou alors si c’est quelqu’un qui l’a manipulé et il est tombé dans le piège. Il l’encourage vivement d’interroger Yilmaz s’il est honnête. Le commissaire le menace de faire attention à ce qu’il dit car il peut le renvoyer en prison, l’enquête, selon lui, étant toujours en cours et Dağhan son suspect no. 1. C’est clair qu’il cherche à intimider Dağhan.

Chez les Yoranel, Sahika continue à rabâcher que le pire dans tout ça, c’est que le tueur de Sezai court toujours et qu’il pourrait même être quelqu’un de familier. Ender lui dit d’arrêter de parler de ça et de passer à autre chose. Elle dit que c’est toujours leur raisonnement, prétendre que rien ne s’est passé et tout balayer de côté. Elle a pitié pour Beril et lui souhaite beaucoup de courage pour le futur. Il existe une friction entre le frère et la sœur, et il lui demande quand elle a l’intention de quitter Istanbul. Elle l’informe qu’elle est de retour et compte rester pour de bon. Ça ne plait pas trop à Ender. Sahika pense qu’il a peur qu’elle devienne sa rivale dans l’entreprise, Il en a assez de ses remarques piquantes et coupe court à la conversation car il a du travail dans son bureau.  Elle lui demande d’inviter toute la famille à dîner sans les informer de son arrivée, afin de leur faire la surprise. Elle est curieuse de voir la tête de la mère d’Ender quand elle la verra.

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Ender ne perd pas de temps, il appelle sa mère et l’informe que Sahika est rentrée. Ils pensent tous les deux que ce n’est pas un hasard qu’elle soit revenue juste au moment où Dağhan a été libéré. Il semble qu’elle aurait toujours soupçonnée son frère et Ender n’apprécie pas qu’elle aille répandre des rumeurs absurdes sur son compte, rumeurs qui pourraient arriver jusqu’aux oreilles de son père. Mais sa mère le rassure, elle se charge de trouver un moyen pour la faire partir, comme elle l’a déjà fait dans le passé.

Yilmaz et Selvi se retrouve chez lui. Ils reparlent de leur conversation avec Dağhan au restaurant. Yilmaz est fâché, il était prêt à tout avouer, mais Selvi le conjure de ne rien dire. S’ils apprennent que c’était sa sœur le témoin, alors il sera soupçonné. Yilmaz lui dit que, bien sûr, il n’est pas stupide au point de tout révéler. Il a dû déplacer des montagnes pour cacher son identité. Il admet que, par sa faute d’avoir fait libérer Dağhan, il n’a pas eu d’autre choix que celui de supprimer les fichiers. Elle veut savoir comment il s’y est pris, si le commissaire Ridvan était de mèche avec lui. Yilmaz pense qu’elle pose trop de questions et qu’ils doivent plutôt s’occuper de Dağhan qui est à deux doigts de découvrir la vérité.

Il regarde la photo au mur de lui et Vildan enfant, et dit : « Dieu merci, Vildan est morte et tu es en sécurité. »

Retour onze années en arrière. Vildan a reçu un nouveau cœur et a été guérie. Elle a pris en secret l’identité du donneur, c’est-à-dire de Selvi Nardan, et tout le monde croit que Vildan Saner est morte des suites de la greffe de cœur. Elle s’appelle donc dorénavant Selvi Nardan et n’a plus de frère. Elle ira en orphelinat et étudiera pour devenir quelqu’un et rendre son frère fier d’elle.  Elle est dévastée mais elle doit s’y résoudre car personne ne doit jamais savoir qu’ils sont frère et sœur.

Retour au moment présent. Selvi pleure et révèle qu’au lieu d’avoir vécu tout cela, elle aurait préféré être à la place de Selvi, la fillette. Si seulement elle avait été en mesure de faire un choix, de comprendre les conséquences de cette décision.

Yilmaz voudrait savoir comment Dağhan a pu découvrir ce que personne n’a pu découvrir en onze ans. Selvi dit qu’il a reçu une lettre anonyme. Elle s’inquiète que quelqu’un ait pu découvrir les documents manquants ou même qu’il savait qui était le témoin secret. Est-ce possible qu’Yilmaz puisse le connaître ?

Dağhan se dirige vers la maison de Beril. Le garde le bloque à l’entrée mais il entre quand même. Il trouve Beril avec sa belle-sœur dans le jardin. « Je dois te parler » dit-il.  Elle le fait entrer dans la maison sous les yeux de Fahri, le chauffeur.

Selvi rappelle à Yilmaz qu’il y avait un homme impliqué dans l’affaire il y a onze ans. C’était l’ami de l’armée de son frère et c’est lui qui leur avait dit quoi faire. Son nom était Fahri. Est-ce qu’il pourrait être l’auteur de la note anonyme ? Yilmaz ne pense pas que ce soit lui, mais il va s’en occuper, il va essayer de lui soutirer les informations. Selvi soudain s’inquiète à l’idée qu’il puisse connaître sa vraie identité mais Yilmaz la rassure, personne au monde n’est au courant. Yilmaz est persuadé qu’il est la cible et non Selvi. La personne anonyme doit vouloir que Dağhan le retrouve. Il recommande à Selvi de garder un œil sur Dağhan et de l’informer s’il se met à sa recherche pour qu’il puisse le remette à sa place. Il remercie Dieu qu’il ne sache pas la vraie identité de Selvi et souhaite que ça reste ainsi.

Dağhan et Beril sont dans le salon des Yoranel. Il demande à Beril si elle connaît un certain Yilmaz Saner. « Non » dit-elle. Il l’informe que c’est le frère du témoin qui l’a envoyé en taule. C’est peut-être quelqu’un qui en voulait à son père. Si elle pouvait consulter les vieux dossiers de son père, elle pourrait trouver un indice ou quelque chose sur lui.

Il voit sur le buffet une photo de mariage de Beril et Ender. Il est très triste.

Avant de partir, Beril lui demande ce qu’il cherche. Il répond : « La vérité, ce que j’ai perdu. La personne qui m’a tendu ce piège n’est pas que le meurtrier de ton père, mais de notre enfant aussi. Je ne m’arrêterai pas tant que je n’aurai pas trouvé ce témoin. »

Ender et le commissaire Ridvan se rencontrent en voiture dans un endroit discret pour discuter. Ender veut savoir comment Dağhan a pu découvrir le nom du faux témoin. Ridvan n’a pas de réponse mais il rassure Ender, il l’a intimidé pour le faire taire. Tout va bien aller car il ne peut rien faire. En revanche, Ridvan attend une compensation de la part d’Ender pour son fils qui a besoin d’une voiture et sa femme qui veut une maison de vacances.

Beril entre pour la première fois dans le bureau de son père depuis sa mort.

En voiture, Fahri appelle et rapporte à Ender que Dağhan est venu voir Beril et est entré chez eux. Il vient de partir et Ender va essayer de le rattraper, il n’est pas loin.

Dağhan marche dans la rue. Ender fonce vers lui à vive allure et s’arrête net devant lui. Il sort de voiture, la mine antipathique, et échange quelques mots avec lui. Il veut savoir ce qu’il voulait de Beril, mais Dağhan lui dit que ça ne le regarde pas. Ender lui rappelle qu’il est le mari de Beril et que tout ce qui la concerne le concerne aussi.  Dorénavant, Dağhan devra rester éloigné de sa femme et surtout ne pas se mêler de leur vie. « Ne t’en fais pas » répond Dağhan.

Ayse arrive au chantier du port avec des pâtisseries faites-maison pour Dağhan. Il n’y a rien de grave, elle veut juste voir son frère. Mehmet demande à Osman d’apporter du thé et réprimande Dağhan pour n’avoir pas encore fait les présentations. Mehmet est impressionné par Ayse qui écrivait de si belles lettres à Dağhan en prison. Il a toujours pensé qu’elle serait une grande écrivaine un jour, mais elle lui avoue qu’elle n’a pas pu réaliser ce rêve.

Elle a froid et ils décident de rentrer dans le bungalow. Elle n’est pas très charmée par le décor intérieur et voudrait savoir quand il va rentrer à la maison. Pas de sitôt, lui répond-t-il. Elle se réchauffe au poêle. Il lui explique qu’il veut rester indépendant pour le moment pour ne pas avoir à s’expliquer de ses allées et venues et inquiéter ses parents. Mais il viendra les voir souvent.

Ayse dit que Beril est venue à l’appartement et qu’elle lui a donné son adresse. Elle pensait qu’il était triste et qu’il aimerait bien lui parler. Elle lui demande si après tout il est toujours amoureux de Beril. Il lui lance un regard noir.

Dağhan reçoit chez ses parents une lettre du procureur pour venir faire une déclaration. Halil appelle son fils pour l’en informer.

Yilmaz et Ender se rencontrent dans un entrepôt désaffecté. Ender se demande si c’est Fahri qui aurait envoyé la note anonyme à Dağhan. Yilmaz ne le pense pas mais pour en être sûr, il va manigancer quelque chose. Il invite Fahri à le retrouver le soir même pour prendre un verre. Il lui fera boire du raki, qu’il raffole, et le fera parler quand il sera ivre.

Au bungalow, Dağhan est pensif. Mehmet le rejoint et lui demande ce qui ne va pas. C’est à propos d’une fille ou de sa vengeance ? Non, c’est toujours à propos du soi-disant témoin. Il soupçonne qu’Yilmaz en connaît plus que ce qu’il veut nous faire croire et qu’il doit connaître le tueur de Sezai. C’est absolument nécessaire qu’il le suive. Mehmet lui donne quelques conseils pour prendre quelqu’un en filature et lui donne les clés de sa voiture.

Dağhan attend devant le café d’Yilmaz quand Selvi l’appelle au téléphone. Elle veut le voir, c’est urgent. Il est occupé, ne peut pas la rencontrer et coupe l’appel. Avec l’aide d’un ami, elle fait localiser le numéro de portable de Dağhan.

Beril continue à chercher dans les affaires de son père pour voir s’il y a un lien entre lui et Yilmaz. Ender entre dans le bureau, étonné de la voir là. Il lui demande d’aller se préparer car son père arrive bientôt.

Selvi a pu localiser Dağhan et monte dans sa voiture. Elle voudrait savoir pourquoi il surveille le bar d’Yilmaz et lui rappelle que ce dernier peut porter plainte contre lui s’il se sent repéré. Dağhan lui demande ce qui était si urgent. Son père l’a appelé, il a reçu une convocation. Mais rien à craindre, c’est une procédure normale et toutes les personnes impliquées doivent aussi faire une déclaration. Dağhan a ses doutes car il ne fait confiance ni à la police ni au procureur. Il sait que personne ne cherche la vérité, sauf lui. Selvi lui révèle qu’elle a aussi enquêté sur Yilmaz quand, soudain celui-ci sort de son bar. Dağhan lui demande de descendre, mais elle insiste pour rester. Il n’a pas le choix et démarre.

En chemin, elle lui rabâche que ça ne sert à rien de le suivre et qu’il ne trouvera rien sur ce type. Elle a pu vérifier que tout ce qu’il a dit concordait. En 1999, il a perdu ses parents, en 2006 il a perdu sa sœur. Elle a vu le certificat de décès de la fillette. Et tout ça s’est passé une semaine après l’arrestation de Dağhan. Elle n’a également rien pu trouver qui le reliait à Sezai Karali, ou que sa sœur était le témoin. Elle continue en disant qu’une personne comme Yilmaz ne peut pas facilement soudoyer une personne dans la police pour se débarrasser de documents archivés. Dağhan n’en est pas si sûr. S’il travaille pour quelqu’un de riche et puissant, c’est tout à fait plausible. Selon elle, on n’a aucune preuve contre lui. Dağhan lui fait remarquer que c’est justement pour cela qu’ils le suivent, pour recueillir le plus d’informations possibles. Peut-être même qu’il va les conduire au tueur.

Dans la salle à manger des Yoranel, la famille est réunie. Ender informe tout le monde que leur avocat a reçu une procuration et que Beril et lui doivent faire une déclaration au procureur. Beril est surprise. Il explique que c’est à cause du dossier qui a été réouvert. Mme Yoranel pense que c’est inutile, mais Sahika n’en est pas si sûre. D’un air sarcastique, elle fait remarquer que dans les romans policiers, le tueur est souvent proche de la victime. Tout cela met Beril mal à l’aise. Il s’avère que personne ne s’entend vraiment dans cette famille, surtout en ce qui concerne la relation entre Asuman et Sahika. Cette dernière ne mache pas ses mots et n’hésite pas à faire savoir à son père que ses deux enfants ne lui ressemblent en rien. Asuman essaie d’apaiser l’atmosphère en disant à son mari de ne pas s’inquiéter car ses petits-enfants, eux, lui ressembleront. Muzaffer en profite pour rappeler au jeune couple qu’il attend avec impatience de devenir grand-père. Beril annonce devant tout le monde qu’elle ne mérite pas d’être mère, puis s’excuse et quitte la table.

Yilmaz arrive au restaurant-bar où il doit rencontrer Fahri, suivi peu après de Dağhan et Beril. Ils entrent discrètement et trouve une table dans un coin éloigné de celle d’Yilmaz. Quand Fahri entre, ni Dağhan ni Selvi ne semble le connaître.

La table est mise chez les Soysür et même l’assiette de Dağhan l’attend. Sabiha veut savoir d’Ayse comment était Dağhan et s’il a aimé les pâtisseries. Ayse, agacée par ses questions répétées, lui avoue qu’il ne va pas bien et qu’il s’est même fâché avec elle car elle lui a demandé s’il était toujours amoureux de Beril. Sabiha et Halil n’arrivent pas croire qu’elle ait pu lui poser une telle question. N’empêche que Sabiha espère vivement que Dağhan soit guéri de cette fille car elle ne l’aime pas. Ella la considère responsable d’avoir fait souffrir son fils et ruiné sa vie. Elle dit qu’il ne doit plus souffrir, et que maintenant c’est Dieu qui le protège.

Chez les Yoranel, la soirée se poursuit au coin du feu. Muzaffer et ses deux enfants parlent de Beril et du fait qu’elle a avoué ne pas mériter d’être mère. Sahika avance que si son frère et Beril ne peuvent pas avoir d’enfants, ils peuvent toujours adopter. A ces mots, Muzaffer lève les yeux au ciel : « Jamais, pas question d’adopter. Comment pouvez-vous être les parents d’un enfant qui n’est pas votre propre chair et votre propre sang ? Vous ne pouvez pas. Le lien de parenté est important » Ender n’est pas d’accord avec son père, il serait prêt à adopter. Muzaffer lui répète avec fermeté que jamais il ne pourra accepter un petit-fils ne venant pas de sa lignée. Asuman entre au salon et essaye d’apaiser l’ambiance déjà bien tendue. Elle reproche à Sahika d’être venue pour créer la discorde. Mais rien n’y fait et Muzaffer se lève. Il a mal à la tête et pense qu’il est temps de partir. Asuman propose de déposer Sahika à son hôtel, mais celle-ci lui annonce qu’elle a décidé de rester chez le jeune couple jusqu’à la fin des rénovations de sa propre maison, donc pour un bon moment, ce qui ne réjouit pas du tout Asuman.

De retour au restaurant-bar, Yilmaz et Fahri continuent à siroter leur raki. Yilmaz compte bien pouvoir faire parler son compagnon s’il boit un peu trop. Fahri se plaint d’être devenu l’esclave d’Ender, car il ne fait plus qu’être le garde du corps de sa femme et son chauffeur. Yilmaz pense que ça n’est pas si mal que ça. Lui, de son côté, a beaucoup de problème depuis que Dağhan a été libéré.

Selvi essaye de convaincre Dağhan de quitter le restaurant car les deux compagnons ont juste l’air de vouloir passer un bon moment ensembles. Dağhan l’invite à se taire ou alors partir.

Fahri se moque d’Ender car il panique à mort depuis la libération de Dağhan. Yilmaz ne trouve pas ça amusant, surtout que quelqu’un a aussi mis Dağhan sur sa piste. Il demande à Fahri qui aurait bien pu faire ça. Il n’en a parlé à personne, et ce n’est certainement pas Ender. Alors, qui cela peut-il être ? Fahri se sent directement visé et, ayant un peu trop bu, il n’apprécie pas du tout l’accusation déguisée. Il se lève et commence à faire une scène bruyante dans le restaurant. Tout le monde les regarde…

Remerciements : Roselyne, Faryal

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