7. Eternel « Ölene Kadar »

7. Eternel « Ölene Kadar »

Fahri commence à faire une scène au restaurant. Il s’est levé et menace Yilmaz. Celui-ci lui demande de s’asseoir car tout le monde les regarde. Fahri dit à Yilmaz : « C’est comme ça que tu me remercies ? Je t’ai aidé quand tu étais en difficulté, je t’ai trouvé une solution pour ta sœur et je t’ai sauvé la vie ! » Yilmaz s’excuse pour apaiser son ami ivre. Pendant ce temps, Dağhan et Selvi les regardent de loin, inquiets.

Une chanteuse se met à chanter une chanson qui évoque des souvenirs à Dağhan. Il pose un regard désolé sur Selvi. Il a encore la blessure de Beril dans le cœur.

Ender entre dans la chambre. Beril fait semblant de dormir. Il s’approche du lit, et se blottit contre elle. Elle ne réagit même pas, mais ouvre les yeux. Elle est si triste.

Dağhan raccompagne Selvi chez sa tante. Elle est un peu ivre, a le hoquet et ne sait plus très bien ce qu’elle dit. Dağhan lui demande si elle peut marcher les un mètre cinquante qui lui reste à parcourir jusqu’à sa porte d’entrée. Elle ne veut pas reconnaître qu’elle est un peu éméchée, mais Dağhan le lui dit gentiment. Elle n’aurait pas dû boire autant puisqu’elle n’en a pas l’habitude. Et lui comment il fait ? Il en a l’habitude, certainement. Mais non, Dağhan lui avoue qu’il n’a pas touché à un verre depuis onze ans. Elle réalise que c’était avant son emprisonnement. Et voilà que le hoquet la reprend.

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Selvi lui dit : « On se voit au tribunal demain. » En sortant de la voiture, elle trébuche légèrement et tombe dans le caniveau, mais rien de grave. Dağhan se moque un peu et l’aide à fermer la portière. Quelques instants après, alors qu’elle essaie de trouver les clés dans son sac, mais en vain, Dağhan arrive par derrière pour la surprendre. Elle se fâche un peu car surprise, mais Dağhan lui fait remarquer que c’était pour lui enlever le hoquet. En effet, ça a marché et elle le remercie en disant : « Merci docteur ! » à la suite de quoi il répond : « Portez-vous bien. » Sa tante apparaît soudain à la fenêtre, mais ils ne l’ont pas vue. Selvi n’a toujours pas trouvé ses clés et Dağhan propose de regarder dans le sac lui-même. Elle est en train de lui dire qu’elle n’est pas ivre et qu’elle peut les trouver lorsque Tante Zakire ouvre la porte d’entrée. Elle reproche à Selvi de ne pas lui avoir dit qu’elle rentrerait tard ce soir. En regardant Dağhan, que Selvi vient de lui présenter, la tante lui dit : « Vous êtes encore plus beau qu’à la télé ! » Puis elle ajoute : « Selvi m’a tellement parlé de vous, vous savez », ce qui gêne un peu sa nièce qui se sent obligée de préciser : « Enfin, pas exactement de vous, mais de l’affaire. » Tante Zakire invite Dağhan pour un café mais il décline. Elles continuent à regarder en douce ce charmant jeune homme qui retourne à sa voiture. Dans l’auto, Dağhan sourit en repensant à ce qu’a dit la tante.

Dağhan et Selvi sont en interrogatoire avec le procureur le lendemain.  Dans le couloir du tribunal, Beril et Ender attendent leur tour.  Le procureur demande à Dağhan : « Dans votre précédent dossier, vous aviez dit que quelqu’un vous avait piégé. Votre déclaration est-elle toujours la même ? » Dağhan le confirme, et dit aussi qu’il ne se connaissait pas d’ennemi, hormis Mr. Sezai, le père de Beril qui le détestait sans aucune raison.  Le procureur fait remarquer que les ennemis sont habituellement des individus connus des personnes concernées. Dağhan est d’accord avec ça. Ils sortent du bureau et tombent sur Beril et Ender. Ce dernier fait exprès d’appeler Beril « mon amour » et « ma chérie » et se présente comme le mari de Beril pour agacer Dağhan. Beril ne peut s’empêcher de fixer Dağhan, ce qui crée quelques instants embarrassants pour le reste des individus présents. Ender félicite Selvi pour le succès remporté pour son procès. Dağhan s’en va, froissé, mais ne le montre pas.

Selvi lui demande où il va maintenant. Il lui répond que même sa mère ne lui pose pas autant de questions.

Beril confirme au procureur qu’on a dû tendre un piège à Mr. Dağhan et prononce même le nom de Yilmaz Saner lors de son interrogatoire.

Quand son tour vient, Ender est très surpris d’entendre ce nom. Le procureur remarque et ne comprend pas pourquoi Ender est sur la défensive quand elle l’interroge à propos de son mariage avec Beril.

Au sortir du tribunal, Selvi a suivi le couple des Yoranel et découvre que l’homme qui était au restaurant avec Yilmaz n’est autre que le chauffeur de Selvi.

Ender appelle Yilmaz et lui dit de le rejoindre dans une demi-heure au même endroit que d’habitude. Ils ont encore un problème.

Selvi appelle son frère et lui demande ce qu’il a à voir avec le chauffeur des Yoranel. « C’est bien Fahri, n’est-ce pas ? » lui demande-t-elle.  Surpris, il cause presque un accident. Il ne veut pas répondre et dit qu’il est au volant. Ils se rappelleront plus tard.

Entre temps, Dağhan a suivi Yilmaz, mais il a été repéré par Ender derrière un conteneur sans qu’il s’en aperçoive. Ender prévient Yilmaz et annule le rendez-vous.  Yilmaz va alors entraîner Dağhan dans une course effrénée sur une route cahoteuse et inondée dans un coin isolé de la région. Quand Dağhan regarde autour de lui, il ne voit plus personne. Mais Yilmaz est là, il a réussi à se tapir derrière un bosquet et il commence à tirer sur Dağhan qui essaie de battre en retraite. Yilmaz vise les pneus et le véhicule s’immobilise mais, heureusement, il n’a pas pu atteindre Dağhan qui s’est vite abrité. Yilmaz pense que Dağhan est « un dur à cuire ».

Dans le salon de sa tante, Selvi examine sur son ordinateur des photos de Beril. Sa tante, qui lui apporte du thé, lui demande pourquoi elle regarde des photos de cette femme. Elle la taquine qu’elle est bien plus jolie que Beril, mais Selvi lui répond qu’elle ne l’intéresse pas, c’est son chauffeur qui l’intéresse.

Ender fait des reproches à Yilmaz pour ne pas avoir réussi à semer Dağhan en chemin vers leur rendez-vous. Il a eu très peur car si Dağhan l’avait vu, il aurait été grillé. Ender dit également à Yilmaz que l’étau se resserre car son nom a été prononcé devant le procureur, sûrement par Dağhan lui-même. Ça ne plait pas du tout à Yilmaz. Ils en sont toujours à se demander qui est l’auteur du message anonyme. Yilmaz ne pense pas que ce soit Fahri, mais une chose est sure, quand il va le trouver, il va s’occuper de lui.

Quand il revient vers Mehmet, son ami policier, après avoir attendu une dépanneuse pour réparer ses pneus, Dağhan lui explique sa mésaventure.

Sahika découvre Beril dans le bureau de son père à une heure tardive. Elle voudrait savoir ce qu’elle cherche, mais Beril, l’air fatigué, lui répond qu’elle ne sait pas. Elle cherche quelque chose qui puisse aider Dağhan. Elle ne veut surtout pas que Sahika le répète à Ender car elle ne veut pas se disputer avec lui.

Mehmet voit bien que Dağhan n’a pas réussi à prendre Yilmaz en filature. S’il ne veut pas abandonner ses poursuites pour trouver la vérité, il faut qu’il s’arme. Il a affaire à des hommes armés qui savent qu’il est sur leurs traces. Ils ne le laisseront jamais en paix et il doit se protéger. Il va lui fournir une arme et lui apprendre à tirer.

Yilmaz a reçu une lettre à son bar. « J’ai envoyé le mot à Dağhan, si vous ne voulez pas que je dise tout ce que je sais, retrouvez-moi à côté de la vieille usine de briques. » Yilmaz demande à Hassan, son aide, qui lui a remis ce courrier, qui la lui a donnée. Il lui répond qu’il l’a trouvée en ouvrant la porte ce matin.

Mehmet apprend à Dağhan à se servir d’une arme. Il lui donne une vraie leçon de tir. Il lui dit pour le stimuler : « Pense à ces onze longues années de ta vie que tu as perdues en prison, tire. Pense à ce qu’ils t’ont fait subir toutes ces années, tire, tire… tire. » Il a réussi à atteindre toutes les cibles qu’il avait posées sur un rondin de bois. « C’était très bien docteur, c’était ta vraie première fois » dit encore Mehmet.

Selvi découvre que Yilmaz détient une arme et elle veut savoir pourquoi. Yilmaz, lui, veut savoir pourquoi elle ne l’a pas averti alors qu’elle savait que Dağhan allait le suivre. Elle pensait que ce n’était pas important… à moins qu’il lui cache quelque chose. Il essaie de dévier la conversation et lui demande de quel côté elle est. Selvi n’est ni pour lui ni pour Dağhan, elle veut juste les protéger. Yilmaz lui dit de se protéger avant tout et de ne plus revenir chez lui, c’est trop dangereux. Dağhan ne va pas abandonner maintenant. S’il la voit chez Yilmaz, tous ses efforts à lui n’auront servi à rien. Avant qu’il s’en aille, Selvi le rattrape par le bras et voudrait parler de Fahri. Pourquoi est-il le chauffeur de Beril ? Qu’a-t-il à voir avec cette famille ? Encore une fois, elle a des doutes. Elle dit : « A moins, que… », mais son frère se détache d’elle et se précipite vers la porte d’entrée, il est pressé de partir.

Selvi a peur que son frère aille tuer Dağhan. Elle le poursuit dans la rue, mais il monte en voiture sans un mot et démarre. Elle hèle un taxi et le fait suivre. Le chauffeur lui dit qu’il doit rendre la voiture dans dix minutes et ne va pas dans cette direction. Yilmaz lui échappe.

En voiture, Yilmaz appelle Fahri. Il lui dit qu’il a reçu un mot et qu’il va aller faire la peau au mec du message.

Beril est toujours dans le bureau de son père. Elle est fatiguée et prête à abandonner quand soudain elle découvre un pli glissé dans un livre.

Après sa poursuite manquée, Selvi revient chez son frère et trouve la lettre qu’il a reçue ce matin. Elle sait maintenant où il s’est rendu et décide d’y aller.

Des chiens énormes aboient en montrant leurs dents tranchantes. Yilmaz entre dans un entrepôt. A l’intérieur, il fait sombre. Il avance l’arme pointée devant lui, la tenant à deux mains. Il ne voit personne, cependant une fumée épaisse sort d’un tonneau, quelqu’un a bien dû l’allumer. Il s’arrête quand, soudain, il sent un pistolet contre sa tempe. C’est Dağhan qui lui a donné ce rendez-vous. Il veut savoir qui a demandé à sa sœur de témoigner faussement contre lui il y a onze ans. Il lui dit en hurlant : « Qu’est-ce que tu caches hein ? » Ils se battent, Dağhan a le dessus. Selvi est en chemin, elle arrive au lieu du rendez-vous. Dağhan veut savoir : « Pourquoi, il y a onze ans, ta sœur a dit qu’elle m’avait vu et que je l’avais fait ? Pourquoi ? Pour de l’argent ? Vas-y parle. Qui t’avait demandé de faire ça ? » Yilmaz, à genoux sous les menaces de Dağhan, dit qu’il n’a tué personne, qu’ils n’ont rien touché et qu’ils n’ont rien à voir avec tout ça. Dağhan lui dit que s’il ne dit pas la vérité maintenant il lui explose la tête. Yilmaz lui répond : « Vas-y, tire ! ». Il n’a pas peur car il sait que Dağhan n’est pas un tueur. Mais soudain, deux coups de feu retentissent. Dağhan est touché, il tombe à terre. Un homme cagoulé au loin a tiré. Il regarde un instant Yilmaz, puis vois Selvi la mine effarée. Les deux hommes prennent la fuite laissant Dağhan gisant au sol et Selvi encore sous le choc. Elle appelle son frère, mais il ne l’écoute pas. Il ramasse son pistolet et s’enfuit.

Remerciements : Faryal, Roselyne

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