2. Eternel – « Olene Kadar » – Dağhan est déterminé à exiger des comptes sur les 11 années qu’il a injustement passées en prison.

2. Eternel – « Olene Kadar » – Dağhan est déterminé à exiger des comptes sur les 11 années qu’il a injustement passées en prison.

12.10.21 : Nous profitons de cette journée pour souhaiter un joyeux anniversaire à Engin Akyürek.
« Engin, le séduisant acteur de réputation légendaire… l’être le plus humble et le meilleur acteur que la Turquie puisse nous offrir. Que Dieu le bénisse et lui apporte un succès encore plus abondant dans le futur ! Nos meilleurs vœux de succès, de paix, de santé, de bonheur et surtout une très belle vie à l’avenir. Joyeux 40ème anniversaire, Engin. »

Juste avant l’attaque dans l’entrepôt, Dağhan reçoit un appel. C’est Beril, mais il n’a pas le temps de répondre car son agresseur lui injecte par derrière, dans le cou, un stupéfiant qui le neutralise et il s’évanouit. L’individu lui prend son portable et manigance un scénario pour que Dağhan soit reconnu comme le meurtrier de Sezai. Puis il s’enfuit en moto. Dağhan reste seul à gésir au sol.

En chemin, l’agresseur s’arrête dans une petite rue pour envoyer du téléphone de Dağhan un message à Sezai qui lui : « Si tu ne veux pas que j’épouse ta fille, viens à l’endroit que je t’indique à 16h00 et mettons-nous d’accord. Dağhan »

A l’appartement, Beril est prête et elle est un peu surprise quand Ender arrive seul pour la conduire à la mairie. Mais Halil, son père, la rassure et lui dit que Dağhan est parti discuter avec Sezai et qu’il la retrouvera à la mairie, peut-être même avec son père.

Entre temps, Dağhan, hébété, se réveille difficilement de son étourdissement et il titube dans la rue, ne sachant pas trop où il est et pourquoi. Il erre quelque temps dans les rues d’Istanbul pour se retrouver soudainement au beau milieu d’un attroupement, comme une sorte de manifestation estudiantine. Puis, il avance, toujours titubant, dans une longue rue déserte et arrive enfin à la mairie.  Tout est calme et vide. Tout le monde est parti, il est trop tard, le mariage n’aura pas lieu… Il s’affaisse, anéanti, sur une chaise, puis sur les marches de la mairie dehors, totalement désemparé.

Au commissariat, l’inspecteur a reçu les images des vidéos de surveillance et est prêt à visionner la scène de l’assassinat de Sezai dans la rue. Aussitôt après, il demande à son collègue si la fillette qui, soi-disant, aurait été témoin du meurtre, est arrivée. Il la retrouve dans la salle d’interrogation et elle confirme avoir bel et bien vu la scène du crime.

Entre temps, Dağhan arrive devant chez lui et est surpris de voir clignoter les gyrophares de police et de retrouver ses parents inquiets et entourés d’un groupe de badauds. La police l’interpelle et le somme de venir avec elle au commissariat.

Beril, toujours en robe de mariée, est venu à la morgue pour reconnaître son père.  Lorsqu’elle réalise que c’est bien lui, elle s’effondre et ne cesse de répéter qu’elle est désolée. Elle est accompagnée d’Ender Yoranel qui fait semblant de compatir à sa douleur.

Dağhan est interrogé, il explique ce dont il se souvient, mais personne ne le croit. Le policier lui dit : « Vous avez abandonné la mariée le jour du mariage, où étiez-vous tout ce temps ? »

Il ne se souvient pas de l’heure à laquelle il a repris connaissance. Il raconte de quelle façon il s’est enfui. Il dit aussi avoir marché pour se rendre à la mairie. Il y a des choses dont il ne se rappelle pas. Il parle d’une foule mais il ne sait pas où la situer. Tout est très flou.

L’interrogatoire se poursuit et Dağhan explique qu’on lui a administré une drogue dans le cou, ce qui lui a fait perdre connaissance, mais le policier ne semble pas croire un mot de tout ça. Il dit que les résultats de la prise de sang envoyée au laboratoire révéleront bientôt s’il y a vraiment eu une injection ou non.  Dağhan voudrait qu’on lui explique pourquoi on le retient. On lui dit que son futur beau-père vient d’être assassiné. Il veut voir Beril tout de suite, mais plusieurs policiers le retiennent et l’inspecteur lui annonce qu’il n’en n’a pas fini avec lui.

La fillette entre dans une salle équipée d’un miroir sans tain. On lui demande de reconnaître le tueur entre trois hommes d’allure similaire. Elle identifie tout de suite la personne au centre, qui n’est autre que Dağhan, et confirme que c’est bien lui le tueur.

Dağhan demande à partir pour aller voir Beril, mais il n’en est pas question.  Le policier lui annonce qu’il n’est pas seulement suspect mais également coupable. Il évoque les deux textos, le rendez-vous avec le père de Beril, une altercation récente avec ce dernier durant laquelle il l’a menacé de le tuer. Pour la police, cela ne fait aucun doute. De plus, ils ont retrouvé son portable à proximité de la scène du crime, et les messages sont encore lisibles. Et il y avait aussi de la poudre sur ses mains. Il a beau dire qu’il n’a pas d’arme, qu’il ne sait pas s’en servir, on ne l’écoute pas. Il est persuadé qu’il a été piégé et demande à voir les résultats de l’analyse de sang.  Malheureusement, aucune trace de drogue n’a été relevée et Dağhan s’énerve disant qu’ils ont attendu trop longtemps et que l’effet de la drogue s’est estompé.

Enfin, le policier lui annonce qu’un témoin l’a vu et l’a parfaitement reconnu durant la séance d’identification. Dağhan est arrêté. Il voit son père, lui dit qu’il n’a rien fait, il le sait, il ne doute pas de lui. Il va faire tout en son possible pour le faire sortir de prison.

Dağhan est mis en cellule préventive, entourée de barreaux, il est assis sur un banc, désemparé. De retour à la maison, Halil dit à sa femme que leur fils n’a pas de témoins, mais que par contre eux en ont un sûr et crédible. La police a même refusé de dire à l’avocat de Dağhan qui était le témoin.

Au tribunal les preuves sont accablantes pour Dağhan. Il est condamné à perpétuité et retombe sur sa chaise, anéantit. Sa mère a beau hurler : « mon fils n’est pas un meurtrier », personne ne l’écoute.

Ender soutient Baril, elle ne regarde même pas Dağhan, il lui crie qu’il n’a rien fait, mais elle ne lui répond pas.

Dans le fourgon qui l’emmène à la prison, Dağhan a l’impression de vivre un cauchemar. Il est pâle, le regard lointain et obscur. Il ne réalise pas encore qu’on l’a enfermé. Replié sur lui-même, les larmes coulent discrètement sur son visage défait. Il reste immobile, la tête absorbée par ses pensées.

Onze années se sont écoulées. La cellule est remplie de livres, seul divertissement pour Dağhan dans cette solitude insupportable. Un gardien entre dans sa cellule et lui dit : « Docteur, votre avocate est arrivée. »

Selvi est revenue, elle ne lâchera pas l’affaire et veut prouver l’innocence de cet homme.

Dağhan lui dit qu’il a vraiment tué cet homme, il n’a pas été condamné pour rien.

Elle lui dit qu’elle a la preuve qu’il n’a pas tué Sezai Karali et qu’elle va le prouver.

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Elle lui parle de ses recherches inlassables dans les journaux afin de vérifier s’il y avait vraiment eu un événement ce jour-là. Elle a demandé à voir les vidéos des agences de presse et de télévision, et les a toutes passées en revue. Puis, alors qu’elle allait renoncer car elle ne trouvait rien, elle a aperçu une image où il était bien visible, titubant dans la foule des étudiants en grève, 13 minutes après l’assassinat du père de Beril, comme le révèleront les caméras de surveillance installées sur la place. Par conséquent, elle peut prouver que Dağhan ne peut être responsable du meurtre de Sezai Karali car il se trouvait à 28 mn de l’endroit du crime.  Même avec la voiture la plus rapide et sans circulation, il lui aurait été impossible de se rendre à temps sur les lieux du crime pour tuer Sezai.

Ender est informé de la réouverture de l’affaire et il annonce à son avocat que Beril ne doit en aucun cas être mise au courant. Elle ne doit absolument rien savoir.

Ender a un rendez-vous sur un terrain vague avec un homme qui a participé au complot de l’assassinat. Il lui donne l’adresse de Selvi pour qu’il mène l’enquête sur cette avocate téméraire.  Il veut savoir pourquoi elle demande la réouverture du dossier.

Selvi se concentre sur l’affaire et y passe ses nuits. Elle veut gagner ce procès et prépare minutieusement sa plaidoirie. Ses nuits sont agitées, elle répète sans cesse ce qu’elle doit dire pour être sûre de gagner.

Dağhan s’habille pour se rendre au tribunal, costume, cravate, chemise blanche, cheveux coiffés. Selvi fait la même chose chez elle, tailleur strict, cheveux lissés en arrière ramassés dans un chignon, chemisier blanc, chaussures fines, allure parfaite pour se préparer à être une avocate convaincante.

Elle arrive, confiante, au tribunal. Elle passe les SAS de contrôle et se rend dans la salle d’audience.

Dağhan est dans le fourgon, il va arriver d’un instant à l’autre.

Remerciements : Roselyne, faryal & Yvette

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